La mort fait partie de la vie. Toutefois la mortalité infantile étant très élevée avant le 20ème siècle, les familles subissaient un grand nombre de pertes chaque année en plus des vieillards.

Nombre d'enfant morts-nés sont indiqués sur les registres paroissiaux. Certains enfants ont reçus l'extrème onction par une personne assistant à l'accouchement (souvent la matrone). C'est alors indiqué par le curé.

 C'est le cas de mon ancêtre DUHAYON Marie Jocobe (sosa 229) qui fut baptisée par la sage femme le 29 mai 1761. Mais heureusement elle survécut ( jusqu'à l'âge de 80 ans d'ailleurs).

A cela s'ajoutaient les épidémies et les maladies qui faisaient partir plusieurs personnes en même temps. Dans certains registres paroissiaux les curés indiquaient les épidémies pour  justifier le grand nombre de sépultures.

Comme si cela ne suffisait pas les guerres ont encore agrandi le nombre d'êtres aimés perdus ( cf article sur la lettre G).